PERRUCHE
DE STANLEY
Platycercus
icterotis (Kuhl 1820)
Description générale
Format environ 27 cm de longueur.
Mâle : La tête, la nuque les côtés du cou et le dessous du
corps sont rouge, les tâches sur les joues et le menton sont jaunes, le manteau
et la partie du milieu sont noir et le tout se termine par des plumes verts
foncer quand on regarde le passage de la nuque et le reste du corps on remarque
beaucoup de plumes rouges. Les tâches
sur les épaules sont noires avec un dessin en écailles de couleur bleu
vert. Les petites plumes autour des
ailes et plus loin les ailes même sont d’une couleur violets/bleu. Le dessous du dos et les plumes de la queue
sont d’une couleur vert-foncés avec des plumes
rouges. Le bec est gris foncé et l’iris
brun foncé, les pattes sont grises et les ongles gris /noir.
Femelle : La femelle diffère nettement du mâle, seule sa tête est
rouge. La nuque le cou les côtés de la
tête tout est vert foncé les tâches sur
les joues sont plus petites et on les distingue
beaucoup moins que chez le
mâle. Le dessous du corps est d’une
couleur rouge terne et écaillée en vert foncé, sur la poitrine c’est la couleur
verte qui est dominante. Le reste de la
coloration ressemble à celle du mâle.
Différentes sortes
1 P.i. icterotis (Kuhl 1820)
Est
surtout répandu dans les régions côtières du
sud
Ouest d’Australie
Les caractéristiques sont celle
comme décrite ci-dessus
2 P. i. xanthogenys (Salvadori 1891)
Est appelé la joue jaune.
Est surtout répandu à l’intérieur
du pays dans les zones
très sèches du sud
Ouest d’Australie
Les caractéristiques : de cette sous sorte est que la couleur est beaucoup plus terne et que la tâche jaune sur
les joues est beaucoup plus claire. Les plumes de la queue ont une couleur.
Renseignement général
Les Stanley sont à recommander pour
tous les débutants et sont très en vogue chez tous les amateurs de perruches
australiennes. Les différentes
sous sortes ont été importés en grande quantité et ont été mélangé entre eux,
de façon qu’il n’excite plus de race pure.
Comportement
C’est un oiseau très résistant contre le froid, actif, qui n’est pas peureux, et dont la
mélodie n’est pas désagréable. Ils
aiment bien se baigner, et viennent très souvent par terre et rongent très peu.
Habitation et soins
Il est recommandable de les mettre par couple dans la volière, les
dimensions minimales de celle-ci sont de 3x1x2 m avec un abri d’au moins un
mètre carré de surface couverte et à l’abri du vent pour mettre la nourriture et
y suspendre un nichoir. Bien que les
Stanley sont les moins agressif parmi la
famille des Rosella il n’est pas recommander de mettre un couple de la même
famille à côté. Il faut également mettre
des branches de saules et d’arbres fruitiers dans la volière afin qu’ils
puissent s’occuper et qu’ils laissent la volière tranquille, surtout si la
construction est en bois. Il faut renouveler journellement leurs eaux de
baignade et un contrôle régulier contre les vers s’impose.
Nourriture
Il faut leur donner un mélange pour grand perroquet ayant la composition
suivante 48% de millet, 6% de millet
rouge, 6% de d’alpiste, 8% de sarrasin,
4% de chanvre, 4% de padi, 4% d’avoine, 6% de froment, 2% de lin, 8% de
tournesol. Ensuite de la pâtée(rationné) toutes sortes de légumes, de la pomme, des
carottes, des gratte-culs et des graines d’herbe non
mûries. L’eau de boisson doit être
toujours impeccable, et du grit et gravier feront un complément nécessaire pour
leur estomac.
En période de couvaison ou de mue, il est nécessaire d’effectuer quelques
modifications dans leur mélange de graines, voici les nouveaux pourcentages
30 % de millet (La plata), 4% de millet rouge, 12% d’alpiste, 6% de
sarrasin, 4% de padi, 4% de chanvre, 8% d’avoine, 6% de froment, 2% de lin, 16%
de tournesol. On peut leur donner de la pâtée mélanger avec des graines germées
ou des carottes râpées. On peut leur
fournir également du pain noir séché trempé dans du lait mélangé avec des
graines germées Attention à la fraîcheur
en période d’été (il tourne facilement).
Elevage
L’élevage est relativement simple et comporte un grand taux de
réussite. Les jeunes oiseaux nés en début de saison peuvent déjà convenir pour
l’élevage, déplus le mâle n’est pas aussi sélectif et est beaucoup moins agressif vis à vis de
la femelle. Une bonne habitude est de
mettre d’abord la femelle dans la volière et par après le mâle. Fin mars on
peut suspendre les nichoirs dans la volière. Le nid de reproduction doit avoir
les dimensions suivantes ; 20x20 cm
et une hauteur de 60 cm, le trou d’entrée ayant un diamètre 6/7 cm. Placer des copeaux de bois ou du bois
vermoulu à l’intérieur. La femelle pond de quatre à six œufs,
exceptionnellement neuf, le temps de couvaison est de vingt jours, et les
petits restent environ cinq semaines dans le nid. Les premiers jours après leur sortie du nid,
les jeunes oiseaux sont relativement craintifs et viennent se heurter
continuellement contre les murs et grillages de la volière, il faut habiller
les parois avec des branches de saule au maximum de façon à protéger les petits
de quelque éventuelle blessure qui leur serait dommageable. Pour le baguage le
diamètre de 5,4 mm est à recommander.
Après deux à trois semaines les jeunes sont complètement indépendants.
Parfois la femelle entame une deuxième couvaison, si cela se présente il faut
impérativement enlever les jeunes de la volière
Texte: H.W.J. van der
Linden